Le visage de Muhannas, un adolescent au regard dur et à la chevelure rebelle, se mêle aux portraits d'hommes plus ou moins jeunes sur les murs du camp de réfugiés de Qalandiya. Certains sont morts - on les appelle ici des «martyrs». Les affiches composées en leur mémoire les représentent une arme à la main, ou bien posant devant la coupole dorée de la mosquée al-Aqsa. (...)
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