Un homme aux motivations inconnues a ouvert le feu jeudi dans la salle de rĂ©daction d’un journal Ă Annapolis, la capitale de l’Etat amĂ©ricain du Maryland, faisant au moins cinq morts avant d’ĂȘtre arrĂȘtĂ©, ont affirmĂ© les autoritĂ©s locales.
Quatre victimes sont mortes sur les lieux de la fusillade et la cinquiĂšme est dĂ©cĂ©dĂ©e Ă l’hĂŽpital, a expliquĂ© Steven R. Schuh, un responsable du comtĂ© d’Anne Arundel, Ă une heure de route de la capitale fĂ©dĂ©rale Washington.
Il y a « deux autres, peut-ĂȘtre trois blessĂ©s moins gravement« , a-t-il prĂ©cisĂ© Ă la presse. (…)
« Il n’y a rien de plus terrifiant que d’entendre plusieurs personnes se faire tirer dessus alors que vous ĂȘtes cachĂ© sous votre bureau et que vous entendez le tireur recharger son arme« , a-t-il Ă©galement racontĂ© alors qu’il se trouvait dans les locaux de la police, attendant d’ĂȘtre interrogĂ© par les enquĂȘteurs. (…)
« Toute attaque armĂ©e comme celle-lĂ est atroce, mais quand elle se dĂ©roule dans un lieu de journalisme, c’est particuliĂšrement rĂ©voltant et cela me renvoie aux souvenirs de ce jour tragique« , a dĂ©clarĂ© Ă l’AFP son pĂšre Andy Parker.
L’Organisation de dĂ©fense des journalistes Reporters sans frontiĂšres (RSF) s’est dite « profondĂ©ment choquĂ©e » par la fusillade.
« C’est une nouvelle tragĂ©die pour le journalisme, victime d’une violence accrue contre les journalistes y compris dans les dĂ©mocraties« , a rĂ©agi son secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral, Christophe Deloire, dans un communiquĂ©.
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