Dans une lettre à ses administrés. La maire Christine Rodier a refusé d'inscrire ces élèves en invoquant l'impossibilité "de procéder à ces scolarisations dans des conditions acceptables".
Le tribunal administratif de Versailles avait donné mi-mars 15 jours à la ville pour procéder à l'inscription dans ses écoles de 28 enfants, pour la plupart syriens, dont les familles occupent illégalement et en toute impunité d'anciens pavillons de l'aviation civile à Athis-Mons.
"La scolarisation de la quasi-totalité de ces enfants relève avant tout de l'apprentissage de la langue française et de l'alphabétisation" et "nécessite un accompagnement spécialisé" , justifie Christine Rodier.
Quelques 200 personnes, dont une majorité de Syriens, squattent depuis plusieurs années ces logements abandonnés situés à côté de l'aéroport d'Orly.
Cette femme est un exemple : en invoquant un manque de moyen, elle protège nos enfants de migrants clandestins qui se prétendent "mineurs", mais la réalité est toute autre...

La maire d’Athis-Mons en train d'armer les policiers municipaux de sa ville pour faire face à la tiers-mondisation (5 septembre 2016, LP/L.D. du Parisien)
