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Le meurtre de Sarah Halimi, ou quand les médias ont peur de dénoncer l’antisémitisme arabo-musulman

L’affaire Sarah Halimi m’apparait passionnante, non pas sur le mobile (évident) mais sur la façon dont l’ont traitée les médias. A mon sens l’article du Figaro en lien ci-dessous  est le plus proche de la réalité même s’il reste politiquement correct, ligne éditoriale oblige.
L’analyse que j’en fais est la suivante : en France il y a une hiérarchie juridique des crimes, le facteur aggravant de racisme conduisant souvent aux plus lourdes condamnations, l’antisémitisme étant habituellement jugé comme le plus grave (racisme ++). Ne me demandez pas si c’est bien ou pas d’infliger des peines différentes selon l’origine et/ou la religion de la victime, ce n’est pas le débat (pas ici du moins) mais un simple constat factuel.
Partant de là, le meurtre d’Halimi aurait du connaitre une couverture médiatique extraordinaire, puisque relevant de la catégorie de crimes la plus grave (meurtre; torture, antisémitisme : le combo ultime)
Or ce ne fut pas le cas, et les esprits chagrins (et un brin naïfs) de s’interroger, pourquoi donc ?
La réponse est pourtant évidente : c’est un musulman qui a commis l’acte, la motivation religieuse et idéologique étant difficilement occultable puisque le mec a quand même crié « Allah Akbar ».
Les médias et le gouvernement se retrouvaient donc face à un cas de conscience : OUI, l’antisémitisme est un crime très grave à dénoncer, mais l’auteur étant islamiste, s’ils lui « tombent dessus » à grands renforts de Unes, cela devient contre-productif face à leur gigantesque campagne anti-islamophobie.
Antisémitisme VS islamophobie : que faire ? Il se trouve qu’aujourd’hui, en 2017, Big Brother ne sait plus comment répondre à cette problématique. Il s’est coincé tout seul.
Dénoncer l’antisémitisme des blancs néo-nazis de province, pas de problème, on peut y aller à fond. Mais quand il s’agit de s’attaquer aux musulmans, mêmes responsables des pires crimes haineux, là il y a un bug dans la matrice.
Et donc le résultat est sans appel, le « combat contre l’antisémitisme » a perdu (pour une fois) et l’affaire est enterrée, médiatiquement du moins.
Reste maintenant à voir si le travail des nombreux journalistes et idéologues juifs qui refusent cet état de faits (Levy, Goldnadel, etc…) auront raison du fameux tabou sociétal autour de l’Islam « religion de paix et d’amour ». Je le souhaite sincèrement, et je pense que cela reste très intéressant à suivre de près.

L’affaire Sarah Halimi et le tabou du «nouvel» antisémitisme (le Figaro)

Joe Bauers

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