Un Train à Grande Vitesse (TGV) reliant Paris à Nice a été touché par une munition de chasse mercredi vers 18 heures 30, à la hauteur d’Avignon (Vaucluse). La balle s’est fichée dans un appui-tête après avoir traversé la vitre, a-t-on appris auprès du parquet d’Avignon. D’après le journal l’Union, la SNCF pense « à un acte de malveillance ». La SNCF valide donc la thèse de l’acte volontaire, donc de l’attentat (affilié ou non à un groupe terroriste).
La chasse de nuit est en effet interdite dans le Vaucluse comme dans la plupart des départements, ce qui fait que ce tir n’a rien à voir avec de la chasse légale.
Le train n’a pas été arrêté au moment du tir et c’est lors de l’escale à Marseille que les enquêteurs ont constaté les dégâts. « La munition, de type Brenneke, destinée à la chasse au gros gibier, a percé la vitre pour venir se loger dans un appui-tête, sans faire de blessé » a précisé la vice-procureur d’Avignon, Caroline Armand.
Ce type de munition peut être tiré avec un fusil de calibre 12 autre qu’un fusil de chasse, et même un fusil de chasse peut appartenir à quelqu’un d’autre qu’un chasseur. Conclure que ce tir vient forcément d’un chasseur en train de chasser est bien plus osé que penser qu’un coup de tournevis dans le ventre vient toujours d’un arabe.
Pourtant, c’est ce qu’a fait l’avocat d’extrême gauche « Maître Eolas », tout en rajoutant que l’intention ne fait aucune différence, et que chaque balle perdue est à prendre aussi sérieusement qu’un attentat revendiqué de Daesh ou Al Quaeda :


Et après l’attentat de Nice, on peut considérer tous les accidents de la circulation comme des actes terroristes ou bien ?
— TontonMytho (@TontonMytho) 16 décembre 2018
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