« L’islam politique n’a pas sa place » en France, a affirmé mardi Emmanuel Macron à Mulhouse (Haut-Rhin), où il devait annoncer de premières mesures contre le « séparatisme islamiste » . (…)
Après un déjeuner avec les forces de l’ordre dans le commissariat du quartier, Emmanuel Macron devait échanger avec des associations sociales, cultuelles ou culturelles – comme l’atelier du cirque Zavatta, les Mamans citoyennes ou l’association d’insertion Base – avant de rencontrer des responsables sportifs. Il a invité les jeunes à venir les rejoindre dans le gymnase, où il devait s’exprimer vers 18 h pour annoncer de premières mesures.
Cette « visite de terrain » est la première étape d’une séquence qui s’étendra au-delà des élections municipales des 15 et 22 mars, durant laquelle le chef de l’État détaillera la stratégie du gouvernement contre la radicalisation et l’islam politique.
« L’islam traverse une crise avec une radicalisation de certains et des mouvements très durs qui veulent aller vers l’islam politique. Je dis juste que, chez nous, l’islam politique n’a pas de place », a-t-il déclaré, accompagné de plusieurs membres du gouvernement dont Christophe Castaner (Intérieur), Julien Denormandie (Ville et Logement), Gabriel Attal (Jeunesse) et Roxana Maracineanu (Sports).
Dans ce contexte, « la République doit tenir ses promesses », a-t-il ajouté. « On doit lutter contre le séparatisme parce que, quand la République ne tient pas ses promesses, d’autres essaient de la remplacer ». (…)
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