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L’ONU interdit à Israël de renvoyer les migrants chez eux en Afrique : ils nous refourguent la cargaison… mais sont condamnés à en garder la moitié

Tri sélectif. Il est effrayant de voir combien même un ethno-État peut être forcé à accueillir sa dose de migrants d’Afwique Noiwe. Comme en Suède où il est interdit de renvoyer les criminels africains multirécidivistes sous prétexte que « leur pays est trop dangereux pour leur sécurité », on s’impose par un humanisme pervers de ne renvoyer les migrants que dans des pays où ils seront bien installés. C’est-à-dire en Occident, puisque tous les pays du tiers-monde sont objectivement nuls et arriérés.

C’est pour cela que l’ONU a empêché Israël de renvoyer ses Africains en Afrique, avant de s’accorder avec eux pour nous refourguer le merdier. Mais même là, Israël est condamné à garder la moitié de migrants africains. Ça veut dire que même si un jour on arrive à fonder un ethno-État blanc après s’être fait génocider en partie la tronche, l’ONU arrivera donc quand même à nous obliger à accepter notre dose d’Africains. Aussi comique qu’effrayant.


Mise à jour : Israël abandonne le plan d’envoyer des migrants africains en Europe et au Canada

Le Premier ministre israélien a annulé un accord avec l’ONU pour relocaliser les migrants africains vivant dans le pays, un jour après avoir accepté l’arrangement. (…)

Certains critiques dans le pays et au sein de la communauté juive à l’étranger – y compris d’anciens ambassadeurs et survivants de l’Holocauste – ont déclaré que le plan d’expulsion était contraire à l’éthique et ternissait l’image internationale d’Israël. L’agence des Nations Unies pour les réfugiés a déclaré qu’elle violait les lois locales et internationales, et de grandes manifestations ont eu lieu en Israël. (…)

Source : BBC

 

 

Le plan original d’expulsion avait été sévèrement critiqué.

Israël obligé de garder un migrant africain pour chaque migrant africain expulsé

Pour chaque migrant expulsé d’Israël, un sera autorisé à rester, a annoncé lundi le Premier ministre Benjamin Netanyahu, détaillant un nouveau plan pour l’expulsion des migrants lors d’une conférence de presse au bureau du Premier ministre à Jérusalem.

Israël a annoncé lundi qu’il avait annulé un plan contesté d’expulsion de migrants vers des pays du tiers-monde en Afrique, supposés être le Rwanda et l’Ouganda, ayant conclu un accord avec l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés afin de leur permettre d’être réinstallés dans les pays occidentaux. d’autres seront autorisés à rester en Israël.

Netanyahu a nommé le Canada, l’Italie et l’Allemagne comme pays dans lesquels les migrants seront réinstallés. (ndlr : l’Italie a nié l’existence d’accord avec eux à ce sujet)

L’accord conclu entre le bureau du Premier ministre et le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés stipule qu’Israël peut expulser au moins 16 250 migrants tout en accordant la résidence temporaire à 16 000 autres.

L’ONU interdit à Israël de renvoyer les migrants dans des pays qui ne les absorberaient pas

M. Netanyahu a déclaré lors de la conférence de presse que la Cour suprême avait interdit à l’État de renvoyer les migrants dans des pays qui ne les absorberaient pas. Le Premier ministre et ministre de l’Intérieur, Aryeh Deri, a également déclaré que le pays tiers dans lequel ils avaient l’intention d’envoyer les migrants « n’avait pas été sous pression » et n’avait pas accepté les migrants expulsés de force.

En faisant appel au camp anti-migrants, le bureau du Premier ministre a souligné que le nouveau plan permet l’expulsion de davantage de migrants que prévu, mais que tout se fera sous l’égide de l’ONU et de la communauté internationale. En outre, 16 000 personnes supplémentaires pourront rester si elles respectent des critères jusqu’ici non divulgués, qui doivent être déterminés par la coopération entre Israël et la Commission.

Les ONG humanitaires et les manifestations d’Israéliens gauchistes auront eu raison du plan original d’expulsion

Le plan d’expulsion original avait été sévèrement critiqué, avec des organisations de défense des droits humains affirmant qu’Israël envoyait les demandeurs d’asile, principalement des ressortissants érythréens et soudanais, à leur mort. Des manifestations hebdomadaires ont été organisées en Israël contre les plans d’expulsion ainsi que la pression de certaines parties du monde juif.

Source : Jerusalem Post

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